Le propos de cet espace de pixel est d’arborer, avec inclination et par bien des sujets ;
la musique des mots, leurs recels et leurs paysages.
⌠car⌡
Les valeurs du monde actuel s’effaçant, les proposer encore est une révolution. Par le biais du papier, des dessins fait à la main, des cartes postales et de vœux pour envoyer, garder, en trésors et en précieux, ces quelques pensées chaleureuses..
En horizons.

Donner à l’écriture manuscrite une nouvelle boite à lettre, sur les écrans de pixels, lui offrir ce paradis, sûrement artificiel, et s’y tenir. Ouvrir une lettre, décacheter ses yeux, épanouir une fenêtre.

Faire de ce vide-internet une forêt d’émaux et de mots, de visages et de maux, peut-être.
L’intention est d’en détacher des clairières, pleines des rayons du Soleil et de s’y attacher,
comme l’on s’entiche d’éclaircie dans les plaines.

Parler de voyages, converser poésie, discuter des comètes, éclairer phares et fards, sans masques sinon ceux de la beauté, les embraser ou les incendier…
Ressentir la pluie, comprendre les riens et s’éprendre du tout.
Un billet, une humeur, une visite.
Trouver quelque chose à chercher, sans cesse, discerner ce quelque chose dans le ciel qui vous fait lever les yeux ; l’appel.
Appeler le vent et entendre la caresse de la mer, au loin, pour de bon, pour du bien..
Traverser les murs, les routes et les espaces, l’instant d’un espace.

S’entêter de créations menaçantes, s’obstiner de magie ; bouleversante, aspirer continuellement à choisir une vie ; vivante incomprise, et correspondre sans cesse avec les nues, le bourgeon et la rime, pour l’impatiente poésie.
Telle est mon insatiable envie.

Mais les nues sont hautes.
Alors, tenter de percer la neige, toucher plus universellement encore, soulever plus de monde, lâcher du lest, se vendre un peu, signer de sa main et la tendre… parce-que le soutien est important à l’heure des réseaux sociaux, et sans cela, rien ne peut atteindre les sommets.. !

Pour que les mots s’entrechoquent et que les pages se télescopent..